Au fil des mots
Forum littérature de "La Rivière Saint Sauveur" 14 Calvados
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes 
 S’enregistrerS’enregistrer    ConnexionConnexion 

Balade Littéraire sur les bords de la Seine
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
   Au fil des mots Index du Forum  .::. Au fil des mots  .::. discussion libre

Sujet précédent .::. Sujet suivant  
Auteur Message
Dan.L
Sociétaire

Hors ligne

Inscrit le: 30 Jan 2009
Messages: 1 120
Localisation: la Rss

Message Posté le : Dim 11 Oct - 14:33 (2015)    Sujet du message : Balade Littéraire sur les bords de la Seine Répondre en citant

 Vous trouverez ci-après les notes qui composaient les carnets de bord pour la balade du 9 Octobre:


Les grands Ponts sur l’Estuaire
 de la Seine


 

Pont de Normandie

Chantier 1988-1995. Pont à haubans record du monde de portée dans cette classe lorsqu’il est mis en service (856m). Son architecture aérienne est le résultat de longues années d’études en soufflerie : il résiste à des vents de plus de 300km/h. Hauteur des pylônes 214,25mètres- Largeur du tablier central : 23,60m- 8 nappes latérales de haubans soient 184 haubans de 16cm de diamètre environ. Construit par la CCI du Havre

Pont de Tancarville

Chantier 1955-1959. Pont suspendu record d’Europe en 1959, il est toujours le plus grand pont suspendu français (portée 608m)-Hauteur pylônes : 123,40m- Longueur totale : 1400m- Largeur du tablier métallique : 16m- Construit par la CCI du Havre

Pont de Brotonne

Chantier 1974-1977. Pont à haubans entièrement en béton, record du monde de portée (320m) lors de sa mise en service- Hauteur des pylônes : 128,96m- Longueur totale : 1278,40m- Largeur Tablier : 19,20m- 4 nappes de haubans axiales. Construit par le Conseil Général de la Seine Maritime




Revenir en haut
              

Publicité






Message Posté le : Dim 11 Oct - 14:33 (2015)    Sujet du message : Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
              

Dan.L
Sociétaire

Hors ligne

Inscrit le: 30 Jan 2009
Messages: 1 120
Localisation: la Rss

Message Posté le : Dim 11 Oct - 14:36 (2015)    Sujet du message : Balade Littéraire sur les bords de la Seine Répondre en citant

L’Estuaire de la Seine

 
Notre promenade se déroulera le long de l’estuaire de la Seine. Il convient donc de définir ce qu’est un estuaire ;
Un estuaire (de aestrus : mouvement des eaux) est l’endroit où se mélangent l’eau douce et l’eau salée. Ce type d’embouchure dessine dans le rivage une sorte de golfe évasé et profond.
Nous longeons le rebord du plateau d’Auge, anciennes falaises mortes, en face les falaises du plateau de Caux. Au plus large (niveau de la côte de Grâce) la distance est de 8,5km d’une falaise à l’autre mais 3,5km en eau soit deux fois et demi moins. En amont vers Rouen qui est l’extrémité orientale, l’estuaire ne fait plus que quelques centaines de mètres.
Ce qui caractérise un estuaire, c’est la remontée de la marée loin en amont du fleuve : au -dessus de Rouen jusqu’à Poses très exactement soit 70 kms à vol d’oiseau mais environ 120 kms avec les méandres de la Seine.
Ce phénomène, met en contact avec la mer des espaces qui en sont très éloignés donnant au moment du flot montant une profondeur importante qui permettait autrefois aux navires à voile de remonter très loin sans avoir recours au halage. Il permet aussi une mise en contact privilégiée avec la mer nourricière. La production de biomasse est importante dans un estuaire : environ 50tonnes/hectare de matière vivante. 24 espèces fréquentent la fosse nord (divers poissons plats, flets, crevettes, crabes, harengs…), d’où l’importance de la pêche depuis des temps anciens. Pêche qui se pratiquait dans l’estuaire mais aussi plus au large, procurant une réserve alimentaire importante.
Pensez que l’on pêchait autrefois la baleine dans l’estuaire, qui se nourrit de Krill et de crevettes (comme les honfleurais aujourd’hui).



Dernière édition par Dan.L le Lun 12 Oct - 10:16 (2015); édité 1 fois
Revenir en haut
              

Dan.L
Sociétaire

Hors ligne

Inscrit le: 30 Jan 2009
Messages: 1 120
Localisation: la Rss

Message Posté le : Dim 11 Oct - 14:39 (2015)    Sujet du message : Balade Littéraire sur les bords de la Seine Répondre en citant

Le Mascaret/La Barre de Quilleboeuf

La barre de Quilleboeuf est un flot monstrueux qui, en se roulant sur lui-même, rempli toute la largeur de la Seine, inonde les rivages et renverse tout ce qui s’oppose à son passage.
Il apparaissait lors des fortes marées et notamment aux marées d’équinoxe. Malheur aux navires mal-posés. Ce sont les travaux d’endiguement de la Seine qui l’ont fait disparaître.
La légende veut que Léopoldine se soit noyée pendant le mascaret mais ce n’est pas le cas.
Quelques « mauvais » souvenirs de mascaret :
En 1952, il rompt les cordages de navires de plus de 5000tonneaux stationnés en aval de Rouen, c’est l’amarre d’aval qui casse en premier et si elle résiste, elle rappelle le bateau et
c’est celle d’amont qui lâche…
En 1958, 4 Mars 1958, fort mascaret avec des inondations qui au niveau de Poses seront identiques à celles des plus mauvais jours de 1955 mais moins que la plus mauvaise année qui fut 1920.


Revenir en haut
              

Dan.L
Sociétaire

Hors ligne

Inscrit le: 30 Jan 2009
Messages: 1 120
Localisation: la Rss

Message Posté le : Dim 11 Oct - 14:50 (2015)    Sujet du message : Balade Littéraire sur les bords de la Seine Répondre en citant

[color=#330066]
La Noyade
Léopoldine était la fille chérie du poète. Didine ! Il l'avait laissée se marier avec Charles Vacquerie à contrecoeur. Et la voilà morte en son absence.
Alors qu'il était en voyage avec sa maîtresse Juliette Drouet. Victor Hugo se remettra difficilement de cette perte. Le matin du drame, le jeune couple séjourne à Villequier
depuis deux jours. Charles décide de se rendre à Caudebec chez son notaire. Au lieu de faire le trajet par la route, il préfère utiliser le canot à voile avec lequel
il participe parfois à des régates. C'est une embarcation légère et instable. Son oncle et le jeune fils de celui-ci embarquent avec lui. Léopoldine, qui n'est pas prête,
renonce au déplacement. Mais le destin frappe une première fois. Le bateau n'est pas suffisamment lesté. Il faut revenir à quai pour embarquer de lourdes pierres.
"Puisque vous voilà revenus, je vais aller avec vous", s'écrie la malheureuse.
Le canot fait le trajet jusqu'à Caudebec sans anicroche. Après l'entrevue, le notaire propose sa voiture pour rentrer à Villequier à temps pour le déjeuner.
Deuxième mauvais tour du destin : Vacquerie et son oncle refusent. Les voilà repartis sur la Seine. Le temps est toujours calme. Mais, soudain, un tourbillon
de vent inattendu fait chavirer le canot. L'oncle et son fils disparaissent sous l'eau. Léopoldine reste prisonnière de l'embarcation sous l'eau. Depuis le rivage,
des paysans voient Charles son époux plonger à six reprises. Plus tard, ils prétendront avoir cru que celui-ci s'amusait dans l'eau. Le jeune homme cherche
à remonter Léopoldine qui, selon les versions, s'agripperait désespérément au canot sous l'eau ou bien serait retenue par sa robe. Il n'y parvient pas. La légende
prétend que Charles aurait préféré se noyer avec sa femme plutôt que de remonter pour vivre sans elle.

Ce n'est que cinq jours plus tard, le 9 septembre, que Victor Hugo apprend l'effroyable nouvelle de la plus triste des façons. De retour d'un périple en
Espagne avec sa maîtresse Juliette Drouet, il se trouve à Rochefort. Tous deux attendent la diligence au café de l'Europe. Pour patienter, le poète saisit Le Siècle.
Avec horreur, il lit le récit de la mort de sa Didine. Le géant Hugo est terrassé par le chagrin et la culpabilité. Le lendemain, il écrira à la compositrice Louise Bertin :
"J'ai lu. C'est ainsi que j'ai appris que la moitié de ma vie et de mon coeur était morte... Oh, mon dieu, que vous ai-je fait !"
LE POINT
[/color
]


Revenir en haut
              

Dan.L
Sociétaire

Hors ligne

Inscrit le: 30 Jan 2009
Messages: 1 120
Localisation: la Rss

Message Posté le : Dim 11 Oct - 14:55 (2015)    Sujet du message : Balade Littéraire sur les bords de la Seine Répondre en citant

Le Drame

Léopoldine Cécile Marie-Pierre Catherine Hugo, née le 28 août 1824 à Paris, et morte le 4 septembre 1843 à Villequier (Seine-Maritime), à 19 ans, est la fille du romancier
poète et dramaturge Victor Hugo et d’Adèle Foucher.
Les Vacquerie, riches armateurs havrais, descendants de pilotes, venaient de se faire construire sur la terre de leurs ancêtres « au pied d’une montagne chargée d’arbres,
une maison de briques couverte de pampres verts », celle-ci domine les habitations de ce village situé sur la rive droite de la Seine.
Comment la fille du plus grand poète français du XIXème siècle est-elle venue chercher un époux en Normandie où ce jeune ménage trouva la mort six mois
après son mariage ?
Pour le comprendre, il faut se rappeler l’extraordinaire ascendant exercé sur la jeunesse par le chef de file des Romantiques, Victor Hugo, depuis la célèbre bataille
d‘Hernani en 1830.
La famille Vacquerie comptait trois enfants :
– Marie Arsène (Madame Lefèvre), qui seule aura une descendance
– Charles, le futur époux de Léopoldine
– Auguste, si brillant au Collège Royal de Rouen que les émissaires de la pension Favart de Paris, vinrent solliciter de son père l’honneur
de le compter parmi leurs élèves. Les collégiens suivaient les cours du Lycée Charlemagne. Mais pour Auguste, « Paris, c’était surtout Hugo ».
Aussi, vint-il en 1837 demander à celui-ci l’autorisation de faire jouer Hernani pour la Saint Charlemagne. Bientôt suivi de son inséparable ami
, Paul Meurice, Auguste entra très vite dans l’intimité du Maître, puis de sa famille, et bien entendu il s’éprit de la fille aînée du poète.
Nous en retrouvons l’écho dans les vers de l’Album que Léopoldine, comme toute jeune fille romantique, présentait à ses amis : « Votre jeune beauté me tient ».
Auguste n’eut donc de cesse que sa mère invitât à Villequier Madame Hugo et ses quatre enfants, à venir y faire un séjour l’été 1839. Pour la famille Vacquerie,
c’était un honneur un peu redoutable. La correspondance qui a été conservée en témoigne. Pendant ce séjour Victor Hugo effectuait son voyage annuel
avec sa maitresse Juliette Drouet. Mais, lors de ce séjour de presqu’un mois, ô surprise, Léopoldine tombe amoureuse de Charles le frère ainé d’Auguste,
et le pauvre de s’épancher plus tard : « Ainsi, c’était pour lui que tu venais au monde ».
Léopoldine, qui a 14 ans, et Charles, qui en a 21, s’éprennent l’un de l’autre. Amour encouragé secrètement par Adèle mais d’abord caché à Victor.
L’écrivain, très attaché à sa fille (qu'il surnomme Didine ou Didi), trouve celle-ci trop jeune (bien qu'elle soit l'aînée) pour pouvoir penser au mariage.
On peut aussi supposer que cette alliance provinciale semblait au grand homme indigne de sa fille et surtout de lui.
Après avoir patienté trois ans, Léopoldine épouse Charles Vacquerie le 15 février 1843 en l'église Saint-Paul à Paris, dans la plus stricte intimité.
Le 2 septembre suivant, le couple arrive à Villequier.
Le lundi matin 4 septembre, vers dix heures, Charles Vacquerie embarque sur la Seine, en compagnie de son oncle, Pierre Vacquerie (1781-1843),
ancien marin, et du fils de celui-ci, Arthur (1832-1843), âgé de onze ans, lauréat de la veille, pour se rendre chez Me Bazire, le notaire de Caudebec,
à une demi-lieue de Villequier, où il avait affaire, dans un canot de course que son oncle venait de faire construire.
Au moment de partir, il demanda à sa jeune femme si elle voulait les accompagner. Celle-ci refusa parce qu’elle n’était pas habillée.
Les trois voyageurs se mirent en route après avoir promis d’être de retour pour le déjeuner. Quelques instants plus tard,
Charles revint prendre deux lourdes pierres au bas de la maison parce que le canot n’avait pas assez de lest. Alors qu’il les met dans le bateau
pour lui donner plus de solidité, sa jeune femme s’écrie :« Puisque vous voilà revenus, je vais aller avec vous ; attendez-moi cinq minutes ».
On l’attend, elle monte dans le canot. Madame Vacquerie mère recommande de rentrer pour le déjeuner, regarde le canot s’en aller, et pense :
« Il fait trop calme, ils ne pourront pas aller à la voile, nous déjeunerons trop tard ».
En effet, la voile du canot retombait sur le mât. Pas une feuille ne tremblait aux arbres. Cependant un léger souffle venant de temps en temps gonfler la voile,
le bateau avança lentement et arriva à Caudebec, où ils se rendirent chez le notaire auquel Charles allait parler pour des affaires relatives à la succession de son père,
mort dernièrement.
À Caudebec, le notaire voulut les persuader de ne pas s’en retourner par la rivière parce qu’il ne faisait pas de vent et qu’ils feraient la route trop lentement.
Il leur offrit donc sa voiture pour les reconduire à Villequier. Les voyageurs refusèrent et se mirent en route pour le retour.
L’oncle Vacquerie tenait la barre du gouvernail, lorsque tout à coup entre deux collines, s’éleva un tourbillon de vent qui, sans que rien ait pu le faire pressentir,
s’abattit sur la voile, et fit brusquement chavirer le canot. Des paysans, sur la rive opposée, virent Charles reparaître sur l’eau et crier, puis plonger et disparaître puis monter
et crier encore, et replonger et disparaître six fois. Ils crurent qu’il s’amusait alors qu’il plongeait et tâchait d’arracher sa femme, qui, sous l’eau, se cramponnait désespérément
au canot renversé. Charles était excellent nageur, mais Léopoldine s’accrochait comme le font les noyés, avec l’énergie du désespoir. Les efforts désespérés de Charles furent
sans succès alors, voyant qu’il ne la ramènerait pas avec lui dans la vie, ne voulant pas être sauvé, il plongea une dernière fois et resta avec elle dans la mort.

Pendant ce temps, Madame Vacquerie, attendait dans le jardin. Elle avait pris une longue-vue et regardait dans la direction de Caudebec.
Ses yeux se troublèrent, elle appela un pilote et lui dit :« Regardez vite, je ne vois plus clair, il semble que le bateau est de côté. »
Le pilote regarda et mentit : « Non, madame, ce n’est pas leur bateau », mais ayant vu le canot chaviré, il courut en toute hâte avec ses camarades.
Il était trop tard. Lorsqu’on apporta quatre cadavres à Madame Vacquerie, sur ce même escalier d’où ils étaient partis, trois heures auparavant,
elle ne voulut pas les croire morts, mais tous les soins furent inutiles. Léopoldine n’avait que dix-neuf ans et son mari en avait vingt-six, l'oncle Pierre,
soixante-deux et le cousin Arthur, à peine onze.
Léopoldine Hugo repose au cimetière de Villequier, dans le même cercueil que Charles Vacquerie.



Revenir en haut
              

Dan.L
Sociétaire

Hors ligne

Inscrit le: 30 Jan 2009
Messages: 1 120
Localisation: la Rss

Message Posté le : Mer 14 Oct - 11:08 (2015)    Sujet du message : Balade Littéraire sur les bords de la Seine Répondre en citant




En réponse à la question que l'on m'a posée lundi:

Pourquoi le Manoir de la Vigne?
Ce sont les grecs qui ont apporté la viticulture en Gaule Méditerranéenne et ce bien avant la conquête de Jules César.
Cette culture existe depuis l’Antiquité mais les vignobles se développent à partir du XI eme siècle.
Le vin a un rôle symbolique dans la religion chrétienne : jusqu’au XIII e les chrétiens communiaient sous les deux espèces : le pain et le vin.
De plus , le vin est une boisson qui plaît. Le vin facilite la digestion, tonifie et redonne des forces ! Il est associé à la fête et à la convivialité.
Evêques, abbés ou Seigneurs qui accueillent leurs hôtes de marques à leur table, offrent du vin.
Les vignobles en Normandie

Dès la fin du XI eme les vignobles se développent autour de Longueville, de Vernon, et d’Argences à l’Est de Caen.
Trois zones de production se distinguent : La Vallée de la Seine, les coteaux d’Argence et l’Avranchin.
A cette époque et jusqu’à la fin du XIIIe siècle, le Duché de Normandie bénéfie de conditions favorables à ce genre de culture : on produit
suffisamment pour exporter en Angleterre. Puis la dégradation du climat et la concurrence d’autres régions viticoles ( intégration de la Normandie
à l’empire Plantagenet 1154).
Au XVIIe, des vignes sont arrachées autour de Vernon. En 1816, il subsiste des vignes sur les coteaux d’Argence mais aussi à Port-Mort
près des Andelys, à Nonancourt et Ménilles.

Les causes de la disparition du vignoble normand :
Le petit âge glaciaire (Little Ice Age), fut la période la plus froide, qui dura de 1350 à 1855 avec des pics minimums en 1440/1460, 1450
fut le minimum thermique.
En 1575, Invasion de la larve de Pyrale, appelée Dadin en Normand ronge le pied des vignes déjà fragilisées par le froid.
La période de 1660 à 1705 ruine le vignoble normand : le raisin arrive à peine à maturité et le manque de soleil en fait de la piquette.
Le maximum thermique se situe entre 1750 et 1775. Il y eu aussi un bref réchauffement de 1860 à 1900 mais ce sera aussi l’extension
du Phylloxéra pour la vigne normande.
Ce sont les inondations du début du XXe siècle qui voient la quasi disparition des vignes de normandie orientale en
Seine Maritime( partie de la vallée de la Seine entre Vernon et les Andelys), dont celles de Pavilly , entortillée autour des pommiers et celles de Conihout à
Jumièges qui poussaient en échalas. Peu après, les quelques vignes restantes furent subventionnées à l’arrachage, par l’état français et la région.

Comme dans toutes les régions viticoles, les « vinailles », vendanges en normand se terminaient par une fête dont
l’instrument traditionnel était la « Haute Loure ( sorte de grosse cornemuse).


La qualité du vin normand

« De conihout ne boira pas
Car mène tout droit au trépas. »
Cela nous éclaire sur la qualité du vin du Manoir de la Vigne. Le vin normand s’aprochait donc plus de la piquette que du grand cru.
Le vin de l’Avranchin était surnommé « le Tranche- Boyau d’Avranche».
C’est le même pressoir qui sert au raisin et aux pommes.
Au Moyen Age n on ne savait pas encore bien vinifier et, on ne savait pas conserver le vin. Les tonneaux étaient mauvais
et la bouteille n’apparait qu’à la fin du XVIIe. Le vin dure rarement au-delà de l’année car il tournait au vinaigre d’où l’expression :
« il faut boire le vin quand il est tiré ». On n’avait pas de vieux vin dans sa cave, les domestiques et les soldats le buvaient coupé d’eau.




Dernière édition par Dan.L le Lun 11 Jan - 16:11 (2016); édité 1 fois
Revenir en haut
              

Yfig
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Jan 2009
Messages: 474
Localisation: Ablon

Message Posté le : Mer 16 Déc - 16:12 (2015)    Sujet du message : Balade Littéraire sur les bords de la Seine Répondre en citant

Quelques images de la balade à Vilequiers















_________________
ανθρωποζ εγενου χαι το δυστυχεζ βιου εχειθεν ελαβεζ


Revenir en haut
      Visiter le site web du posteur        

Yfig
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Jan 2009
Messages: 474
Localisation: Ablon

Message Posté le : Mer 16 Déc - 16:18 (2015)    Sujet du message : Balade Littéraire sur les bords de la Seine Répondre en citant









_________________
ανθρωποζ εγενου χαι το δυστυχεζ βιου εχειθεν ελαβεζ


Revenir en haut
      Visiter le site web du posteur        

Contenu Sponsorisé






Message Posté le : Aujourd’hui à 05:10 (2017)    Sujet du message : Balade Littéraire sur les bords de la Seine

Revenir en haut
              

   Au fil des mots Index du Forum .::. discussion libre
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Page 1 sur 1
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Montrer les messages depuis :   

 
Sauter vers :  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Template by .: SGo :.