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Forum littérature de "La Rivière Saint Sauveur" 14 Calvados
 
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Dialogues à la noix !
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Yfig
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Message Posté le : Ven 14 Mar - 18:11 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

 

J’avais décidé de mitonner une salade d’endives aux noix du jardin et petits dés de Comté.

Cette idée saugrenue m’est venue en retrouvant au fond d’un placard planqué une bannette pleine de noix ramassées l’an dernier sous le noyer.

Dans ces cas là, j’aime à m’installer sur la petite table du salon, le cul dans le fauteuil télé, une écuelle pour collecter les écales posée sur un papier journal pour récolter les éclats éclatés pendant l’éclatement de la noix.

Vous voyez le tableau … bien entendu, dans ces instants relaxes, je mets la télé en sourdine, en fond sonore si vous préférez.

J’attrape la première noix et à l’aide un couteau à lame courte mais solide, j’entreprends de l’éventrer afin d’en retirer les cerneaux crémeux délicieux.

Au moment où je positionne la pointe de mon couteau dans la fente de la noix, j’entends une voix aiguë inconnue m’interpeller :

La noix (LN) : Hééééééé ! Hoooooo ! ça va pas, nooooonnnnn ! ?

Moi (M) : ???????????

Mettez-vous à ma place ! Y’a de quoi tomber de haut, même le cul dans le fauteuil !

Une noix qui parle !

M (poussant la pointe du couteau dans l’interstice) : C’est toi qui parle ?

LN : Aïe ! ça va pas, noooonnnn ! ? ça fait mal, retire ça tout de suite !

M (à moi-même en aparté mais suffisamment fort pour que la télé entende) : Je dois dormir, faire une sorte de cauchemar ….

LN (fort) : Aïe te dis-je, retire la lame de mon cul, tu me fais mal non de dieu !

M (en aparté mais …. ) : Une noix athée ! Elle ne met pas de majuscule à ‘dieu’ !

LN (crie) : Retire cette lame ou je te …

M : Tu me quoi ?

LN : Je te fais un procès pour torture physique !

M : Mais arrête un peu de déconner, une noix n’est pas un être, c’est une juglandacée oléagineuse, une noix ne parle pas, une noix ça ferme sa gueule …

Et hop, d’un coup sec, je décollecte les deux partie de coque pour atteindre le cœur tendre et savoureux de la noix.

LN (elle pousse un cri perçant et douloureux puis se tait).

M : C’est qui le chef ! ?

Après avoir soigneusement séparé les cerneaux des coques, je chope une deuxième noix …

LN (tremblotante comme une feuille morte …) : Noooonnnnn pitié, ne m’éventre pas, je suis jeune, j’ai encore quelques beaux jours à vivre …. Pitié !

M : Mais c’est quoi ce sketch ?

LN : J’ai vu ce que tu a fais à Caroline, s’il te plaît ne me fais pas subir le même martyr …

M : Toi aussi tu vas me faire un procès ?

LN : Non, non, je ne ferai rien, je ne t’embêterai pas, mais épargne moi, prends plutôt une autre noix, plus vieille qui a le droit de mourir dans la dignité …

M : Une vieille noix toute rabougrie au goût de carton, c’est ça que tu veux que je mette dans ma salade ?

LN : Ah ! Parce que tu fais une salade ?

M : Ben oui, pourquoi crois-tu que j’écale des noix ?

LN : Mais c’est quoi comme salade ?

M : Une salade aux noix.

LN : Y’a que des noix dans ta salade ?

M : Ah non, les noix ne sont que des ingrédients goûteux qui exaucent le goût suave et légèrement amer de l’endive.

LN : Mais …. Tu as vérifié que tu avais des endives ?

M : Tu me prends pour un chicon ?

LN : Non, pas du tout, mais … je me disais, comme ça, que ce serait bête d’éplucher des noix si tu n’as pas d’endives pour faire la salade, parce que les noix, une fois ouvertes, leurs petits cœurs flétrissent, se racornissent, vieillissent et finissent pas prendre un vilain goût de carton.

M : Ouaip ! Bouge pas, je jette un coup d’œil au frigo …

Bien entendu, je retrouve le paquet d’endives que j’y avais mis la veille. Je l’attrape et je l’ouvre. Je saisis une endive et je la passe à l’eau froide pour la laver … lorsque …

L’endive (L) : Ahhhhh ! C’est froid !

Non mais ! Vous vous rendez compte ? Une endive qui parle ! Je deviens fou ou quoi ??????

L : S’il te plaît, arrête, c’est trop froid !

M (à moi-même, en aparté mais à voix haute et ferme) : Si c’est une blague, elle est de très mauvais goût !!!

J’attrape un saladier dans le placard, un couteau effilé dans le tiroir et je commence à découper l’endive en lamelles …

L : pousse un grand cri strident et désespéré puis se tait !

J’attrape une seconde endive et la place sous le robinet pour la nettoyer …

L’endive (L) (implorante) : S’il te plaît, ne me fais pas ce que tu a fais à mon amie Julie, ne me découpe pas comme un saucisson, je ne veux pas mourir, je suis trop jeune …

Je l’interromps …

M : Tu ne comptes tout de même pas me faire le coup de la noix ?

L : C’est quoi le « coup de la noix » ?

M : Laisse tomber !

L : Pourquoi veux-tu me saucissonner ?

M : Pour faire ma salade.

L : C’est quoi comme salade ?

M : Une salade d’endives aux noix et Comté.

L : C’est quoi du ‘Comté’ ?

M : Ben … du fromage.

L : Et tu as vérifié que tu en as ?

M : Ah ! Je te prends en flagrant délit de plagiat, tu me fais le coup de la noix !

L : Et si tu n’avais pas de Comté ?

Putain ! ça commence à me gonfler !

J’ouvre le frigo, saisis le comté, éventre le conditionnement et sors le fromage qui s’écrie

Le fromage (F) : NOOOONNN Pitié, ne me décapite pas, je ne veux pas mourir …

De surprise, je lâche le fromage.

M : Nom de dieu de non de dieu !!! C’est quoi ce bordel !

Je me pince …

M : Aïe ! Mais c’est dingue, je ne dors pas, c’est fou … oui, c’est ça, je deviens fou …

Je lance un coup d’œil circulaire tout autour de moi sur 360° sans que mon corps bouge …

Je suis dans la cuisine, sur le plan de travail le saladier avec le premier chicon, le deuxième repose à côté du saladier, de l’autre côté, le fromage que j’ai laissé tombé … et dans la salle, sur la table basse, le panier de noix et un récipient avec deux cerneaux et une noix sur la table.

M : (à moi-même …. Etc ….) : Y’a quelque chose qui cloche ! Mais quoi ?

C’est à ce moment exact que j’aperçois le photophore sur le manteau de la cheminée …

Je vais à l’âtre, place une bougie neuve et attrape la boîte d’allumette. Je prend une allumette, mais au moment de la gratter, l’allumette s’écrie …

Allumette (A) : NOOONNN, s’il te plaît, ne me gratte pas, je ne veux pas brûler, pas déjà, laisse-moi vivre encore un peu …

Bon, là, trop c’est trop !

Je me pose dans le fauteuil, je ferme les yeux et m’endors.

Combien de temps ai-je dormi … ?

Toujours est-il qu’à mon réveil, je me rends compte illico presto que tout est resté en état !

Les noix sont devant moi et de loin, j’aperçois le paquet d’endives, le saladier et le Comté sur le plan de travail de la cuisine.

J’attrape la noix …

LN : NOOONNN pitié, ne m’étripaille pas, je ne veux pas mourir ….

M (fermement décidé à ne pas me laisser mourir de faim…) : Désolé, ma belle, mais c’est toi ou moi !

Crac, je la craque, en extirpe les magnifiques cerneaux et attrape la prochaine noix qui hurle …

LN : NNNNNNNNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNN …

Craque, craque, craque … et que j’étripe, que je décollecte, que je décortique, que j’étête, que je décapite, que je saucissonne …  dans les cris, les hurlements, les sanglots …

Bon ! Où Ai-je mis les échalotes …..

Au fond du placard, j’entends les échalotes qui sanglotent …

Les échalotes (E) : non, non, pitié, pitié on ne veut pas mourir, pitié, ne nous épluchez pas …

 

J’ai pris ma bagnole et je suis allé bouffer au resto … là, au moins, tout est déjà mort dans l’assiette !

 
 
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Message Posté le : Ven 14 Mar - 18:11 (2014)    Sujet du message : Publicité

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Yfig
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Message Posté le : Ven 14 Mar - 18:20 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

... la suite demain si tout va bien ....
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Dan.L
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Message Posté le : Ven 14 Mar - 19:30 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Bon, je devais faire une salade d'endives avec du chèvre et des abricots secs mais là j'hésite Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire !


Si çà se trouve c'est la pollution qui fait cet effet là!!!


Scénario pour une science( fiction ?


En attendant, je me suis bien marrée


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Yfig
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Message Posté le : Sam 15 Mar - 11:17 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Dialogues à la noix de Saint Jacques !
 
J’arrive au restaurant : « le bigorneau », fameux resto de fruits de mer sur la corniche sud de Honfleur.
Vous le connaissez peut-être ?
C’est un bâtiment construit sur pilotis qui avance sur la mer (« les pieds dans l’eau » comme on dit dans le reg).
On descend par un grand escalier en bois vers la partie du restaurant fermée et en traversant cette partie, on arrive sur un ponton en bois dont les pattes sont caressées par les vagues fougueuses qui font un clapotis perpétuel abasourdissant quand la tempête gronde aux équinoxes de novembre.
Le soir, quand le foehn souffle son souffle chaud et mouillé iodé sur le golf de l’estuaire, la terrasse maritime est éclairée de grands flambeaux rustiques aux flammes dansantes et tremblotantes qui donnent une ambiance ésotérique au ponton sur lequel les tables recouvertes de nappes blanches attendent sagement les panses affamées.
Chacune des ces tables immaculées est éclairée par des chandelles colorées et aromatisées, ornée de petits vases de fleurs des champs aux fragrances normandes et rurales.
Au ras de l’eau, au loin, les lumières scintillantes et sautillantes du port du Havre  dansent en cadence avec les feux des navires enluminés sur leur erre et les éclairs du phare de la Hève.
C’est paradisiaque … et plus si affinités.
Je trouve une petite table pour deux le long de la rambarde fraîchement repeinte au vernis marine résistant aux UV.
J’e m’assieds, j’attrape la serviette drap qui recouvre mes cuisses et descend jusqu’à mes godasses, je me sers un verre de château d’eau que j’avale cul sec (par la bouche hè !) et je tape dans la petite assiette en carton à amuse-gueules des pistaches (poils au patriarche) … hi hi hi ! je me fais rire tout seul …. Je suis de belle humeur !
Dans ce décor de rêve de cinéaste, le client hypnotisé se laisse aller au spleen romantique et oublie la réalité de son compte en banque.
Les consommateurs s’émulent les uns les autres et c’est à qui commandera le plat le plus extatique, le plus onéreux.
Comme je suis interdit bancaire, je ne risque pas de tomber dans ces travers pécuniaires lapidaires.
Après un rapide inventaire de mon portemonnaie qui contient un billet de 5 €, je prends en main le menu pour faire le rapport entre mes moyens financiers et les tarifs pratiqués par le commerçant cinq étoiles (au guide du roublard).
Foutre dieu !
Même la bouteille d’eau, article le moins cher de la carte, est à 6 € !
Que faire ?
J’ai fini les pistaches et vidé la carafe … je me suis mouché dans la serviette …
Et si je faisais le coup des toilettes ?
Je fais semblant d’aller pisser et je me tire en loucedé …
« Et pour monsieur ? »
Merde ! le serveur est là avant que j’aie eu le temps de mettre mon plan B en œuvre ….
« Vous avez choisi monsieur ? »
« Si vous ne mettez pas la virgule après ‘choisi’, ça change le sens de la phrase » lui rétorque-je docte.
« Pardon ? »
« Non, rien, apportez-moi une bouteille de château Libertas, une douzaine d’huîtres de Dunkerque et des bigorneaux de Porto. »
« Et après ? »
Le con ! s’il savait que je n’ai que 5 € il n’insisterait pas !
« Je prendrais votre feuilleté de saint-Jacques de Compostel aux petits harengs de Camargue sur lit de feuilles d’érables du Japon.»
Il s’en va, cahin, caha car il boîte depuis qu’enfant il s’est fait bouffer une moitié de cuisse par un requin jaune du Maroc.
Merde de merde de merde me dis-je en aparté mais pas trop fort pour que les voisins ne m’entendent pas et ne s’inquiètent pas de ma schizo !
Justement, le couple à ma droite, des américains du Montana (je les reconnais à l’accent) sont énervés. Un couple d’Anglais de Manchester vient de s’attabler à leur gauche et ça ne leur plaît pas du tout. Les anglais et les amerlocks, c’est chiens et chats, ils ne peuvent pas se piffer les uns les autres !
« On était là les premiers » dit la dame « c’est à eux de changer de table … »
« C’est les plus gênés qui s’en vont » lui répond ex abrupto le mari (un gros gardien de vaches (cowboy) mal embouché).
Le serveur dépose un énorme plateau d’huîtres et de bigorneaux sur un trépied en inox luisant comme des pare-chocs de belle américaine.
L’américaine voisine se lève et ses gros pare-chocs viennent heurter le serveur qui s’en trouve déstabilisé et dans un geste pour se rattraper à quelque chose me renverse le plateau plein de glace, d’huîtres et de bigorneaux sur le thorax !
Je me lève en sursaut et en criant !
Le serveur s’excuse vaguement, ramasse tant bien que mal les ingrédients du plateau pour remettre le tout sur le trépied pare-chocs !
C’est le bazar, les bigorneaux trempent dans les huîtres qui clapotent dans la glace fondue ….
Je suis si abasourdi que j’en oublie de faire valoir mes droits de client respectable et honnête (jusque là).
« Tiens ! Tu peux toujours courir pour le pourboire » me dis-je, vengeur, en aparté.
Faisant contre mauvaise fortune bonne figure, je me tartine de beurre avec largesse un toast qui a échappé au désastre et je chope une huître n’ayant pas trop mauvaise figure ni infortune.
Je glisse le couteau à poisson sous l’huître pour lui décolleter le pied et …
« NOONN pitié, ne me décollecte pas le pied, je suis encore vivante, je ne veux pas mourir, pitié, pitié, pitié … »
De stupeur ébahie je laisse tomber couteau et huître, me lève en tornade et me précipite vers la sortie.
Je suis intercepté par le serveur qui me colle au mur et me dit dans un souffle si alcoolisé que je tombe saoul sur le champ :
« Où qu’y va comme ça le client pressé ?  Il a pas payé l’addition ! »
Je me doute bien un peu que m’a réponse ne le calmera pas mais je n’en trouve pas d’autre !
Je bégaie :
« L’huître … elle veut pas … elle parle … elle dit qu’elle ne veut pas être mangée !!! »
« Oh ! Mais il est très inventif ce petit monsieur ! il a rien trouvé de mieux pour partir sans payé ? »
« Mais … mais …. Mais je je je vous jure …. Elle parle !!! »
« Allez, sors ton fric avant que j’appelle la police pour qu’ils te repêchent à la baille ! »
 
Et la police m’a repêché à la baille !
Quant à ce salopard de serveur il m’a piqué mon portemonnaie et a empoché mes 5 € comme pourboire !!!!

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Dan.L
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Message Posté le : Lun 17 Mar - 15:18 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Le foehn qui souffle des Alpilles Ablonnaises est un vent fou Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire
De là, vient le problème! 
Aujourdhui, nous sortons peut-être que les grenouilles nous parleront, allez savoir!!!! Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire


Est ce qu'il y aura une suite, le héros va -t-il se réveiller de son cauchemar ou comme dans le Dôme va-t-il rester prisonnier ?
Ou alors, tu fais un régime et tu as trouvé cette solution pour te dégoûter de la nourriture????? Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire



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Yfig
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Message Posté le : Lun 17 Mar - 19:51 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Moi ! ça me fait rire ... je suis bon client de ce genre d'histoire à la noix !!!!!
 

 

Mort de Rire Mort de Rire

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Dan.L
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Message Posté le : Lun 17 Mar - 20:03 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

OUI! C'est trés drôle!!!! Okay Okay Okay

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Yfig
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Message Posté le : Lun 17 Mar - 20:14 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Pour la suite ... ou pas  ?

Faut que j'y réfléchisse .... ça risque de finir par vous couper l’appétit !

Mort de Rire  
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Dan.L
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Message Posté le : Mar 18 Mar - 18:56 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Moi, je vote pour!! Okay


Je te lirais entre les repas Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire


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DUFAU Danièle


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Message Posté le : Mar 18 Mar - 20:16 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Moi aussi j'ai bien ri.

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Yfig
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Message Posté le : Mar 15 Avr - 18:40 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant



3. Dialogues à la noix dans la salle d’attente !

Bon ! il faut savoir faire contre mauvaise fortune bonne figure !
J’ai donc fait mon plus beau sourire au téléphone en appelant le psy qu’un ami m’a indiqué comme étant spécialiste des causes perdues de mon espèce. Il est par ailleurs « expert auprès des tribunaux » ce qui est une preuve irréfutable d’équilibre psychique et intellectuel.
Moi : « Allô ! ?»
Le Psy : « Allô ! ? »
M : « Vous êtes bien le docteur Chabraque ? »
LP : « Vous êtes bien au cabinet du docteur Chabraque, je suis sa secrétaire. Que puis-je pour vous ? »
M : « Je souhaiterais parler au docteur Chabraque. »
LP : « Mais certainement, je vous propose lundi à 14h, c’est à prendre ou à laisser ! »
M : « Je prends »
Et en mon for intérieur, je me dis en aparté : « Si je peux pas y aller on pourra pas dire que je n’ai pas essayé ! ».

J’ai donc pris un RTT et le lundi, je me pointe au cabinet du docteur Chabraque.
C’est une belle villa de trois étages en pierres de tailles meulières (comme la truite éponyme). Elle est ornée de colombages (pans de bois) en chêne peints en vert SNCF et Les volets en frêne sont peints de rouge.
Elle est plantée là, si haute avec sa toiture pentue de tuiles rouges en plein milieu d’un parc arboré et on y accède par longue une allée blanche de gravillons de Saint Omer.
Puis on gravit sept marches pour accéder au perron couvert d’une verrière du XVIIIème siècle donnant sur une grande porte ferronnière à double vantaux vitrés.
Sur le côté droit de la porte, une grande plaque en cuivre jaune sur laquelle est gravé :
«
Docteur Chabraque
Psychiatre
Ex interne des hôpitaux de Monaco
Diplômé en acupuncture
Diplômé en médecine générale
Diplômé de la police scientifique de Los Angeles
Diplômé des prisons de Memphis (Tennessee)
Diplômé en scrabble et mots croisés
Marc de café, tarot, osselets et viscères de vigognes
»
Franchement, ça vous fiche un de ces frissons toutes ces compétences réunies en un seul et même homme !
On se dit qu’on va sonner à la bonne porte … si on la trouve … la sonnette …
Mais, comme par magie et sans qu’on ait rien à entreprendre, la porte s’ouvre.
Une grande femme nue sous sa blouse blanche, les tétons en batterie, les lèvres rubicondes et les dents blanches comme de l’ivoire, blonde comme les épis de blé avant la moisson, les yeux bleus, les paupières bleues, les cils noirs et longs comme des poils de chameau, battant comme un métronome tous les dix centièmes de seconde …
Forcément, vous restez là, les bras ballants, la tempe claquante, la respiration haletante, le regard perdu dans le bleu de ses yeux, les mains moites et les jambes flageolantes.
Elle, professionnelle et habituée à faire cet effet là sur les hommes, s’efface et vous invite à entrer puis à la suivre jusqu’à la salle d’attente.
Elle est pleine (la salle d’attente).
C’est une pièce rectangulaire assez grande avec une table basse au milieu sur laquelle diverses revues s’étalent languissantes. Les murs sont ornés de sérigraphies usées représentant des squelettes et des cadavres.
D’un rapide regard circulaire on peut comprendre que les gens qui sont là ne sont pas comme tout le monde.
Une femme a tourné sa chaise pour s’asseoir le dos tourné à la salle. Certains ont la tête baissée, d’autres se cachent derrière un journal ou un éventail … il y a une dame âgée qui tient une cage sur ses genoux. La cage contient un perroquet gris et vert du Gabon, de ceux qui sont des plus loquaces.
Un vieux monsieur chenu a sous sa chaise un lévrier couché en chien de fusil.
Soudain, la porte de la salle d’attente s’entrouvre et l’infirmière secrétaire accoucheuse passe sa tête blonde bleue pour annoncer :
« Le docteur est arrivé ».
La porte se referme sur une espèce de murmure qui court comme une rumeur en faisant tout le tour de la salle d’attente.
Puis le silence revient. On entendrait une mouche se faire violer !
La dame qui tourne le dos à la compagnie s’exprime comme dans un souffle :
« C’est qui qui commence ? »
La dame au perroquet annonce :
« Il y a un nouveau. »
Le perroquet répète :
« Un nouveau » sur un ton nasillard.
Il s’ébroue et un nuage de poussière envahit la cage avant de se répandre.
Le lévrier lève sort la tête d’entre ses pattes puis la remet.
J’éternue, sous l’effet de la poussière.
« AAAAAATTTCCCHHHOOUUMMM !!! »
Tous :
« À vos souhaits ! »
La porte s’entrouvre et l’infirmière multi cartes passe sa tête polychrome pour demander :
« Madame Lamaison ».
Une dame cachée derrière son éventail se lève sans montrer son visage et sort de la pièce.
La dame qui tourne le dos :
« Celle-là, elle est irrécupérable, elle croit qu’elle est espagnole alors qu’elle est née à Dunkerque d’un père allemand et d’une niçoise. »
Le monsieur qui a le lévrier sous sa chaise :
« C’est pas à vous de donner des leçons aux autres, quand on se prend pour une diva on se tait ! »
La dame qui a un chapeau avec des oiseaux vivants attachés par les pattes :
« Les divas c’est juste bon à se coucher sur un divan ! »
Un monsieur qui se cache le visage derrière le Canard Enchaîné du 11 août 1975 (le journal est à l’envers mais on arrive quand même à en lire des bribes) :
« Le divan du docteur est vieux et déchiré, il sent le tabac froid et le dégobillé, moi, je prends toujours une couverture avec moi pour m’y étendre ! »
La dame qui a le dos tourné se lève puis se rassied :
« Vous ne m’aurez pas avec vos stupides provocations, je ne chanterai pas, pas aujourd’hui ! »
Le chien se lève, va à la chaise de la dame qui a le dos tourné et lève la patte sur un des pieds … La dame qui a le dos tourné lui crie :
« Dégage de là sale cabot, va pisser sur ton maître ! »
Un long silence s’installe pendant que le sale cabot retourne se coucher sous son maître.
J’en profite pour jeter un coup d’œil circulaire plus circonspect.
Nous sommes sept. Une chaise est vide, celle de madame Lamaison.
En sus de moi-même, les six autres sont tous plus bizarres les uns que les autres.
La dame qui nous tourne le dos voûté les cheveux gris sale, les épaules couvertes d’un vieux pull marron côtelé à mailles larges fait comme une tâche sur sa chaise. Elle se situe juste en face de moi ce qui fait que je ne peux même pas voir son profil.
Elle me fait tant penser à tata Baluchon que je lui garde ce surnom.

En tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, à ma droite un vieux monsieur à la barbe courte, aux gros sourcils broussailleux blancs sur des yeux caves aux minuscules orbites, des lèvres charnues et brunâtres, un front rabougri le tout sur un cou quasi inexistant.
Je le surnomme illico « le vieux singe ».
Sous sa chaise, un lévrier afghan qui pue comme une vieille négligée.

La dame qui est à sa droite est plus ou moins cachée à mes yeux, mais je peux la voir un peu en me penchant en avant en arrière. Elle n’a pas de visage, il est caché sous un foulard bleu pâle. Elle porte un gilet gris en laine et une robe ou une jupe, je ne sais trop, en tissus moiré qui lui descend le long de ses jambes croisées jusqu’aux chaussures plates noires.
Elle, je lui attribue le pseudo de « Mamma ».
Sur ses genoux le perroquet du Gabon dans sa cage.

À ma droite 90°, non loin de la porte, un petit monsieur sans âge qui lit son journal à l’envers : le Canard Enchaîné du 11 août 1975. Il ne bouge pas, seul le journal tremblote faisant un bruit incongru comme le vent dans les feuilles mortes d’un orme. Sous son pantalon crème on devine des jambes anémiées. Il les tient bien serrées et ses pieds chaussés de pantoufles ne touchent pas terre.
« C’est peut-être un enfant ? » me dis-je en douce.
Seuls ses petits doigts noirs boudinés serrant maladroitement le journal trahissent sa couleur.
Je lui donne donc le surnom de « pygmée ».

À ma droite à 45° et à la droite de la dame qui nous tourne le dos, une dame qui a un chapeau avec des oiseaux vivants attachés par les pattes. De temps à autre, un oiseau cherche à s’envoler, mais il retombe inexorablement sur le chapeau en jurant comme un charretier mal embouché. L’un des trois oiseaux pend lamentablement sur le bord du bibi, tenu par une patte attachée. De temps à autre il est pris de soubresauts alors la dame lève la main pour le remettre sur le chapeau mais il ne tient jamais bien longtemps.
Je lui accorde le doux nom de « pervenche »
Le lévrier susurre sans même se donner la peine de lever le museau :
« Si c’est pas malheureux ! ».
Je sursaute un peu, histoire de marquer le coup, mais sans plus.

Personne ne semble avoir prêté attention à la remarque du lévrier.
Je demande au singe :
« Il s’appelle comment votre chien ? »
C’est le chien qui me répond :
« Ata-Truc ». Personne ne moufte !
Je continue et termine mon tour de salle en lorgnant vers la dame élégante qui est à ma gauche à 315° et à gauche de la dame qui a le dos tourné.
Elle est roide sur sa chaise, engoncée dans un grand manteau sombre, le cou entouré d’une fourrure naturelle de bichon. Son visage anguleux est plâtré de fard, ses petits yeux chafouins disparaissent sous de lourdes paupières lestées de pâte épaisse qui coule jusqu’à ses cils courts noircis au khôl de Monoprix. Son nez évoque Pinocchio et son chapeau Don Quichotte.
Je l’appelle « la fée Carabistouille » parce que ça rime avec citrouille.
« Et toi, tu t’appelles comment ? » Me demande le chien.
« Yfig »
Le singe tance son chien : « Tais-toi Ata-Truc, ne dérange pas le monsieur ! ».
Moi : « Mais il ne me dérange pas. »
« Laisse tomber ! il ne parle pas aux étrangers ! » Me répond le klébar.
Tata Baluchon, qui nous tourne le dos, m’interpelle :
« Vous êtes là pourquoi, monsieur Yfig » … et elle dit ça avec une espèce de dégout perceptible dans sa voix, surtout sur le ‘monsieur’.
A ce moment un oiseau tente de s’échapper et retombe sur le chapeau avec un grand :
« MERDE ! ».
Moi : « Je suis venu consulter le psy parce que j’entends les objets, les légumes, les animaux … parler. »
Le pygmée me lance d’une voix de basson :
« Et en quoi ça gêne ? »
Moi : « Oh pour tout plein de choses ! »
La fée Carabistouille parle d’une voix suraigüe sans bouger les lèvres, un peu comme une ventriloque :
« Comme ? »
« Eh bien, par rapport aux autres, je passe pour un dingue. »
La pervenche s’en mêle :
« Passer pour un dingue aux yeux des fous, ça n’a pas d’importance. »
Le lévrier se grattant le cou :
« Faut pas prêter attention aux humains ordinaires, ils n’ont rien dans le crâne, tout ce qui n’est pas comme eux, banal, les horripile et les rend racistes ! »
Le perroquet ajoute, pendu tête en bas à un barreau :
« L’homme est un animal qui s’ignore, il ne parle pas avec les autres animaux parce qu’il est imbu de sa soi-disant supériorité mais dans le fond c’est le plus con de nous tous ! »
Après un silence éloquent, je tente un timide :
« Il y a un autre inconvénient majeur … »
Tout le monde se tait. Le journal tremblote plus fort. Le chien fait un pet malodorant mais en harmonie avec sa puanteur naturelle. Le perroquet s’épouille, tata Baluchon renifle bruyamment et Pervenche remet l’oiseau qui pend sur son chapeau. La fée Carabistouille se lève et prend une revue de mode sur la table basse et se rassied en silence.
Moi : « Ça ne vous intéresse pas de savoir ? »
La voix de la Mamma se fait entendre pour la première fois. C’est une voix d’outre tombe, une voix glacée comme un iceberg qui vous donne des frissons jusque dans les tibias :
« On le sait déjà. »
Vlan !
Je me renfrogne et garde pour moi mes extrapolations.
Au bout d’un moment, tata Baluchon demande :
« Lafleur, vous avez fait des progrès depuis la dernière fois ? »
J’attends de voir qui est ’Lafleur’ !
Le vieux monsieur que j’ai surnommé ‘le singe’ ouvre enfin la bouche. Sa voix est solennel, sourde, lente, avec des pointes d’accents aigües qui me font penser à des baïonnettes :
« Affirmatif ! Le docteur fait du bon boulot, bonne tactique, fine mouche et Scaramouche. »
Le chien : « Ouah ouah … gaaaarde à vous ! »
« Merci monsieur le ministre de la défense. » Les congratule tata Baluchon.
Tata Baluchon : « Et vous monsieur Mamadou Pape Ben Jamal Al Arabia, mon cher ministre de l’économie, qu’en pensez-vous ? »
La Pygmé lui répond de derrière son journal :
« Un peu cher, monsieur le président, mais ça vaut le coup si on tient compte du retour sur investissements ! »
Monsieur le président ! ? voilà la tata devenue un monsieur !
Le président : « Et vous madame la ministre de l’écologie ? »
La Pervenche avec son chapeau aux oiseaux lui répond :
« Certes, ça manque un peu de vert mais le respect de la nature est présent, nul ne peut le nier ! … surtout dans le jardin ! »
Le président : « Madame Pouzzi, ma très chère ministre de la jeunesse et des sports, vous avez bien un avis ? »
La Mamma se fend d’un généreux : « Euh …. »
Et le perroquet du Gabon la soutient d’un : « On a connu mieux …. Mais c’était plus cher ! »
Ça n’a pas l’air de faire plaisir au président qui se mouche très bruyamment !
Le président : « Il ne reste plus que vous, madame la ministre de la culture qui n’ayez pas donné votre point de vue ! »
La fée Carabistouille se lève, solennelle et constipée : « Comme disait Jean-Patrick Valesoleil, ‘les prix du carburant suivent souvent la courbe des produits minéraliers qui dépendent de l’extraction en mer du Nord avec la dimension subséquente de l’anthropomorphisme périculaire circonvulatoire des instituts de conservation des arts séculaires.’
Et je suis du même avis ! »
Le président : « Ouais ! Pas la peine de se demander pourquoi je vous ai mise à la culture ! Au prochain remaniement, je vous mets à l’agriculture ! »
Le chien se lève, s’ébroue et dit : « Jean-Patrick Valesoleil est un con ! »
La fée Carabistouille lui rétorque : « C’est celui qu’il l’dit qu’y est ! »
Le président : « Je suis bien déçu, je ne vous entends pas parler de l’emploi ! ».
Le pygmée : « C’est Lamaison la ministre du travail. »
Le président : « L’emploi est l’affaire de tous, c’est la priorité des priorités je veux créer une commission chargée de trouver de nouvelles voix contre l’emploi pour le travail et le chômage. »
Le pygmée : « Vous voulez dire contre le chômage et pour l’emploi ! »
Le président : « Au lieu de faire le malin, débloquez-moi des crédits pour ma commission anti-chomedu ! »
Le pygmée : « Où voulez-vous que je trouve l’argent, les caisses sont vides et l’écologie nous empêche d’exploiter nos mines de protoxyde d’azote ! »
La Pervenche ministre de l’écologie avec son chapeau aux oiseaux lui répond : « Vous vous croyez drôle avec votre gaz hilarant (*) ? »
Le président : « Vous n’avez qu’à prendre l’argent des militaires qui ne servent à rien en temps de paix ! »
Le singe : « Prenez garde que la Russie ne nous fasse le coup de la Crimée, vous savez bien que les slaves ont le sang chaud et le vin mauvais. Dépouiller la défense c’est livrer la France aux convoitises des tyrannies. »
Le pygmée revient à la charge : « De toute façon, vous savez bien, monsieur le président, que le patronat préfère que l’État paie le RSA aux inactifs plutôt que de leur donner du travail qui coûte plus cher à cause des cotisations sociales, des RTT et des congés payés. »
Le président : « ce n’est pas faux, mais il faudrait que les patrons paient le RSA plutôt que le gouvernement. »

Vous vous imaginez bien que je suis dans mes petits souliers, je me demande de quoi il retourne, si c’est du lard ou des cochonnailles ?
La porte s’ouvre le la blonde bleue appelle : « Monsieur Yfig »
OUF ! Sauvé par le gong, par la blonde peroxydée aux yeux bleus cérulés.



(*) le protoxyde d’azote est aussi appelé gaz hilarant.



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Dan.L
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Message Posté le : Mer 16 Avr - 21:12 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Le pire: Je t'imagine mort de rire , plié sur ton ordi en rédigeant tes histoires à la noix!!!!! Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire Okay

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Yfig
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Message Posté le : Mer 16 Avr - 22:27 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Il y a du rire, beaucoup de rires .... Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire

Mais il n'y a pas que ça !!!!! Mr. Green

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Dan.L
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Message Posté le : Jeu 17 Avr - 18:24 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

Ah! J'avais mis juste quelques mots en passant pour que tu saches que j'avais lu tes écrits et pour que tu ne me fasses pas encore une fois l'affront de me reprocher publiquement de ne pas lire ce que tu écris!!!! Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire


Non, il n'y a pas que çà!! C'est clair et je l'ai déjà souligné.
Tes dialogues sont super bien faits.
Et le virage vers la parodie socio puis/et politique est très  réussi. Okay


....Mais où va -t-on????? Mort de Rire
C'est quand la suite?


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Yfig
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Message Posté le : Sam 19 Avr - 13:28 (2014)    Sujet du message : Dialogues à la noix ! Répondre en citant

La suite ne sera pas moins surprenante ....  mais je ne peux en dire plus .... ça n'est pas encore écrit !!!   Mort de Rire
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Message Posté le : Aujourd’hui à 00:32 (2017)    Sujet du message : Dialogues à la noix !

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